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Je ne m’ennuie plus!  Enfin!  Un miracle s’est produit… enfin, plusieurs miracles car, soudainement, sans crier gare, les mandats affluent! À tel point que je vais même être surchargée cet automne.

ERP, sites Joomla, base de données, bref… je suis occupée!  C’est tellement excitant!

Je m’apprête à partir en vacance et pourtant, j’ai presque hâte au retour pour me lancer dans tous mes projets… maiiiiis nonnnnn!  Je vais quand même en profiter un peu. Mes poussins sont tellement excités de prendre l’avion.
Cette fois-ci, pour cet article, j’avais pensé vous parler d’une problématique qui nous touche tous un jour ou l’autre : la résistance au changement.

Quel que soit notre domaine, nous avons tous dû faire face au changement au moins une fois dans notre vie. Lorsque ça nous touche au niveau professionnel, nous avons le devoir de faire face car, les attentes de nos patrons ou de nos clients ne pardonnent pas. Le marché réclame des programmeurs Java?  Qu’à cela ne tienne!  Si vous êtes spécialisés dans les technologies Microsoft et que votre patron vous demande de changer votre chapeau de bord, vous avez le choix d’accepter ou de partir.  Quand on aime ce que l’on fait et que la passion occulte en partie la difficulté d’apprendre un nouveau langage, ça passe encore. Mais, si vous en avez marre, si vous aimez ce que vous faites maintenant, si vous n’en pouvez plus d’apprendre parce que le marché change trop vite et que votre vie privée y passe… ou si vous prévoyez prendre votre retraite dans quelques mois… la perspective de recommencer ne vous sourit peut-être pas tant que ça.

Si c’est difficile pour nous qui évoluons dans les TI depuis des lustres, imaginons un peu ce que cela peut représenter pour des gens qui sont dans un autre domaine. Je travaille sur un projet d’ERP depuis le début de l’année. Nous devons remplacer un système qui n’est plus supporté et qui ne convient plus aux besoins du client. En outre, il permettra d’automatiser une partie des tâches.  Évidemment, le premier réflexe est de craindre pour son poste mais heureusement, dans le cas présent, ça n’est pas un problème car, tout le monde pourra conserver son poste. Là où le bât blesse c’est que ce poste ne sera plus le même. Non seulement il faudra réapprendre un nouveau logiciel pour faire notre travail mais en plus, notre description de tâches pourrait changer. On appréhende aussi l’implantation de nouveaux processus qui nous obligera à faire les choses différemment.

Mais, est-ce si terrible?  Nous qui avons l’habitude de cette instabilité sommes souvent prompt à juger la situation. Nous oublions que nous avons affaire à des gens qui n’ont pas choisis cette vie de changements perpétuels, que ces mêmes gens sont souvent peu à l’aise avec les systèmes informatiques, que ces mêmes systèmes informatiques sont notoirement instables pendant un certain temps lorsqu’ils sont mis en place, que ce changement n’impacte pas 10 individus mais des milliers. Sans compter qu’une partie de tout ce beau monde va quitter pour la retraite d’ici quelques mois, quelques années. Il y a beaucoup de « BabyBoomers » au gouvernement!

Moi aussi, j’étais impatiente face à leurs réticences au changement au début du projet mais j’ai fini par me mettre dans leurs souliers et à voir plus loin que le bout de mon nez.

Si au moins le nouveau système était « sexy »!

Aujourd’hui, lorsque je parle à ces gens, je pense à ce qui les attends et qu’ils n’ont pas choisis. Je pense à ce stress qu’ils vont vivre parfois même en fin de carrière et je leurs lève mon chapeau.  Qu’ils le veuillent ou non, ils n’auront pas le choix de s’adapter car, pour la plupart, il est impossible de seulement claquer la porte de leur employeur et de recommencer ailleurs!

Dans un monde idéal, on garderait le feu sacré toute la durée de notre carrière.

J’aime encore mon travail. Là n’est pas la question. Je ne me vois pas travailler dans autre chose que dans les TI et ce, jusqu’à la fin de ma carrière. J’aime le côté « dry » des TI. J’apprécie l’aspect logique, rationnel. Un et un font deux. Un point c’est tout!

J’aime le côté créativité (lire aussi système « D »).  Dans mes prochaines expériences de travail, j’aimerais découvrir et approfondir HTML5. Le IPad aussi me fascine et titille mon intérêt à développer pour lui en commençant par apprendre l’ergonomie des applications pour ce support.  Je ne lis pas livre sur livre comme mon conjoint sur les TI mais lorsque je suis confrontée à un problème, je creuse jusqu’à ce que je trouve une solution élégante.

Non, je n’ai pas de mal à travailler en TI. Mais pour le moment, je suis PCO. On ne choisit pas toujours où on va. J’ai accepté d’aider une amie qui avait besoin d’un PCO deux jours par semaine. Je suis contente d’avoir pu lui rendre service. Le mandat vient d’être renouvellé jusqu’en décembre mais d’ici septembre, je ne travaillerai qu’une journée par semaine voire même une par deux semaines.

Tout l’hiver, je me suis convaincue que c’était OK car, ça me donnait la chance de finir le site Joomla de l’école d’espagnol de ma belle-maman (www.spanish-immersion.com pour les curieux). J’ai aussi travaillé sur quelques bases de données Access.  J’ai également développé mon expertise avec MS Project et Excel. Bref, j’ai trouvé à m’occuper.

Mais, là, j’ai besoin d’un défi, un vrai! J’étais en hibernation et c’est l’heure du réveil.

Je ne souhaite plus de poste de gestion comme dans le passé. Mes ambitions ont fondu comme neige au soleil.  Pourquoi gérer une équipe alors que je suis généralement sous-payée pour le faire. Pourquoi accepter la pression et les responsabilités quand on sait que la relève n’acceptera jamais de tels sacrifices.  Pourquoi se battre pour des idées s’il n’y a personne pour écouter.  Faut croire que j’ai atteint mon seuil d’incompétence.

Aujourd’hui, je suis PCO, membre modeste d’une équipe. Je gère l’aspect financier du projet, la planification, les feuilles de temps, la réservation de salle (hé oui!!! Plus modeste que ça, tu meurs.)  Ça me plait de fournir juste ce qu’on me demande et de lever le bras de temps à autre pour dire qu’untel n’a pas remis sa feuille de temps.  Mais, ça manque de punch aussi. L’aspect technique est limité à expliquer comment faire des liens hypertextes dans Excel (sans blague!) ou à débourrer le papier pogné dans l’imprimante.

Je veux un défi. Je m’ennuie… personne n’a besoin de quelqu’un 3 ou 4 jours par semaine (sauf 3 semaines en août)?

L’autre jour, alors que je travaillais à mon ordi, une ancienne collègue me fait signe sur GTalk. Elle venait de perdre son boulot. Rien d’extraordinaire en soit me direz-vous quoique la récession soit pas mal derrière nous. En fait, ça n’était pas tant qu’elle se retrouve à pied plutôt que le fait qu’elle était la deuxième en deux semaines à me dire la même chose… pour la même entreprise de surcroit.

Elle et moi parlons donc du bon vieux temps, de sa frustration actuelle, de ce qui a conduit l’entreprise en question à faire le ménage par le vide en sabrant dans le bon monde.  Une dure réalité!  Ça m’est déjà arrivée.

Je travaillais alors pour une compagnie torontoise très connue qui avait ouvert un bureau à Montréal. Nous avions un mandat en or mais tout allait de travers. Un beau matin, en arrivant au bureau, je suis redirigée comme tous mes collègues vers la salle de conférence.  Là, pas de trace du DG (le lâche ne s’est jamais montré le bout du nez) mais quelques inconnus qui nous annoncent que le bureau de Montréal ferme ses portes le jour même.  On nous remet un CD avec notre fichier .pst (courriels), on nous offre quelques plates excuses et hop, tout le monde dehors. C’est comme ça parfois!

J’ai pas eu trop de mal à me replacer finalement mais certains oui.  J’ai eu de la chance. Est-ce que ma correspondante sur GTalk en aura elle? Et l’autre collègue de la semaine précédente qui recevait une promotion le lundi pour se faire mettre à la porte 3 jours plus tard sans explication?  Et les autres qui ont démissionnés sans avoir de nouvel emploi juste pour protester contre la purge?  Et les autres qui ont refusé de rentrer le lendemain de la purge également pour protester? Et cet autre gars qui est venu au boulot quand même mais qui est reparti en voyant qu’il était le seul à être venu?

La semaine suivante, un autre ancien collègue du même endroit me fait signe via LinkedIn. Il aimerait que je lui écrive une recommandation.  Il est toujours en poste mais le cœur n’y est plus. Il veut partir et prépare le terrain. Comme il dit, « on restait pour l’équipe, maintenant qu’il n’y en a plus, pourquoi rester ». Amèrement, il me rappelle les heures supplémentaires non payées sur une base régulière, la dictature de l’ancien patron, les clients exaspérés par le manque d’organisation du département… Tant qu’il y avait l’équipe, lui comme tous les autres supportaient ça stoïquement mais là, à quoi bon!  Il ne sera pas le seul à partir semble-t-il! On appelle ça les dommages collatéraux.

Je suis fâchée. Comment un employeur peut-il en arriver là? L’équipe n’était pas parfaite, ça non. Aucune ne l’est vraiment de toute façon. Mais cette équipe avait du cœur au ventre, la passion de son métier, une expérience en devenir. Au lieu de guider ces gens vers la réussite, on s’est acharné à les placer dans des situations qui ne pouvaient les mener qu’à leur propre perte… et la compagnie aussi. Pratiquement un suicide assisté.

Quel gâchis! Lorsque je mets une graine en terre au printemps, je m’assure qu’elle aura de la lumière et de l’eau. Que les enfants ne marcheront pas dessus en jouant. Est-ce que des êtres humains ne mériteraient pas la même chose, Mme la Présidente? Je vous ai même écrit pour tâcher de comprendre où vous alliez. Je ne m’attendais pas à une réponses mais j’aurais quand même aimé savoir quel était votre but… si vous en avez un, évidemment!

Veuillez pardonner mon cynisme, Mme la Présidente. Moi aussi j’aurais fait presque n’importe quoi pour votre entreprise à une certaine époque. Jusqu’à ce que je comprenne que c’était perdu d’avance!

Certains me diront que ce genre de commentaire ne paie pas. Leur sagesse est tout à leur honneur mais pour ma part, je crois qu’il faut savoir crier quand le train déraille!

Dans un monde idéal, on aimerait notre travail jusqu’à la retraite. Pour ma part, mon métier m’inspire plus que jamais. Pas en mots (mon blogue en souffre) mais en code.

J’occupe actuellement un petit contrat à deux jours par semaines comme PCO. Je crois l’avoir déjà dit, le contexte à temps partiel me convient très bien ces temps-ci mais le simple fait de courir après des feuilles de temps ou d’aligner des calculs à longueur de journée ne me passionnaient pas outre mesure. J’ai pourtant eu la chance de tomber dans un environnement organisationnel assez jeune où les outils étaient, disons, embryonnaires.

Où est la chance, me direz-vous?  Et bien, elle réside dans le fait que mes talents d’organisatrice peuvent être mis à contribution.  À titre de PCO, je dois évidemment m’occuper de la tâche déplaisante de comptabiliser les feuilles de temps des gens qui travaillent sur mon projet.  Ceux-ci ont la tâche tout aussi déplaisante de compléter ces mêmes feuilles de temps sur une base hebdomadaire.  Comme le fichier Excel fourni pour l’exercice était, on ne peut plus déficient, j’y ai vu une excellente occasion de l’améliorer pour rendre la tâche plus simple pour tous.

C’est ainsi que je suis entrée dans le monde VBA d’Excel pour la première fois. Je connais VB, bien sûr, pour l’avoir utilisé pendant des années mais c’était il y a longtemps. Qu’à cela ne tienne, j’aime découvrir de nouvelles choses ou replonger dans l’univers de la programmation tout court.  Au final, j’ai eu un plaisir fou à développer (principalement sur mon temps personnel) un petit système de feuille de temps et de sommaire automatisé vraiment bien (pas très objectif, je sais!).

En fait, j’ai tellement amélioré le processus que je me suis tirée dans le pied. Les deux jours par semaines pour faire le boulot sont désormais presque inutiles. En trainant les pieds (ce qui est contre-nature en ce qui me concerne), je pourrais travailler une petite journée par semaine à partir de maintenant.  Suis-je sotte?  Non car, comme mon contrat est au gouvernement, c’est de mes impôts qu’il s’agit.  Malgré le futur manque à gagner au niveau personnel, je viens de faire ma petite part pour baisser les coûts d’un projets et comme celui-ci est gigantesque et sur plusieurs années, l’économie pourrait être appréciable au bout du compte. Ça ne passera pas aux nouvelles de 18h mais c’est mieux que faire manuellement un travail répétitif et abrutissant même à temps partiel. En prime, j’ai programmé et ça, comme dirait une certaine compagnie de cartes de crédit, ça n’a pas de prix.

Puisqu’il n’y a rien d’ingrat à programmer en VBA, j’ai aussi mis à main à la pâte d’une petite application Access pour le commerce d’une amie.  Mine de rien, avec ces petits contrats à gauche et à droite, je pourrais bien gagner correctement ma vie sans stress le temps que mes enfants grandissent.  Il ne reste qu’à trouver des clients!

Oyé! Oyé! Si vous avez besoin d’un programmeur pour applications Office ou pour la plateforme web Joomla, me voilà!

Panne d’inspiration ou désengagement? Je ne sais pas. Je sais seulement que le temps passe très vite et que celui que je me réserve pour écrire semble m’avoir fait défaut dernièrement.

Je viens de passer à Windows 7. J’ai quitté Vista sans regret.  Mon vieux laptop (3 ans déjà) supporte l’opération avec stoïcisme.  Est-ce que j’aime mieux la version 7 que la Vista?  Pour le moment, je dirais que je suis partagée. Il se trouve que lorsqu’on réinstalle un système d’exploitation « from scratch » au lieu d’en faire simplement la mise à jour, on perd également tout le reste. Et dans mon cas, le reste, c’est pas mal de chose.

Ça fait deux semaines que la transformation est faite et je trouve encore des logiciels que j’aimais bien à réinstaller.  La plupart fonctionne sans problème car, les fournisseurs ont été pro-actifs sachant pertinemment que lorsque Microsoft tabletterait Vista, pas mal de monde allait être content. Pour certains fournisseurs malheureusement, c’est une toute autre histoire. Et pas les plus petits joueurs en plus.

Vous avez du Logitech à la maison?  Ou une bonne vieille machine Dell?  Prenez une grande respiration car, ces deux-là m’ont arraché quelques jurons ces jours-ci.

Parlons d’abord du cas Logitech.  Il y a environ deux ans, j’ai fait l’acquisition d’une souris Bluetooth pour accompagner mon laptop. La « bête » fonctionnait à merveille et j’aimais beaucoup l’idée de ne pas avoir à trainer une petite clé USB en plus d’une souris pour la brancher à mon laptop.  Bref, une fois sur Windows 7, rien ne va plus. Ma petite merveille ne semble pas avoir été retenue par Logitech pour mettre à jour son pilote.

Mais, je suis têtue (mais oui, c’est une qualité parfois). J’ai tenu bon pendant deux jours en ratissant tous les forums imaginables remplis de pauvres hères comme moi qui cherchait des pilotes.  J’en ai téléchargé au moins 7 versions différentes sans résultat.  Je me suis même rendue compte au fil du temps que Logitech avait rebaptisé ma souris… va savoir pourquoi! J’ai finalement découvert que, même si la petite lumière bleue indique que Bluetooth fonctionne sur mon laptop, il ne fonctionnait pas vraiment. J’ai donc axé mes recherches de ce côté.

Et, c’est là que je suis passée au deuxième cas : Dell.

Mon laptop a 3 ans. C’est un Latitude D620. Une excellente machine en passant car, j’en avais choisi chaque composante avec beaucoup de soin. Tellement, qu’au moment où je pensais la remplacer, je me suis rendue compte que les machines semblables sur le marché aujourd’hui coutaient une fortune et ne m’offraient rien en plus.

Je garde donc mon laptop. Et bien, Dell a décidé qu’il était trop vieux et que le support serait limité. Sous Vista, j’utilisais le lecteur biométrique pour me logguer (pratique, rapide en plus de me valoir des regards admiratifs de la part de mes clients).  Et bien il ne marche plus sous Windows 7.  Embassy Suite, le logiciel qui gérait le lecteur en question n’est pas encore passé à Windows 7. Upek le supposé remplaçant ne voit pas mon lecteur biométrique.  Ce problème n’est toujours pas réglé. Si vous avez une solution, faites-moi signe!

Mais revenons à Bluetooth. Le témoin lumineux s’allume mais l’ordinateur ne le voit pas. Je cherche et installe plusieurs pilotes de Dell supposés régler le problème. Sans succès évidemment. D’ailleurs, il a fallu que je hack un peu le site de Dell pour avoir les fameux pilotes car, Dell m’oblige à utiliser un logiciel pour télécharger ses pilotes mais ce dernier ne fonctionne tout simplement pas. Heureusement que j’ai le système D. Au bout du compte, la fameuse lumière bleue s’est éteinte!  Merde!

Je désinstalle le dernier pilote mais toujours pas de lumière. Je redémarre la machine en passant par le BIOS qui lui, me dit que tout est OK. Et puis soudain, en redémarrant, la lumière bleue apparaît… et Bluetooth fonctionne à merveille!  Amen! Que s’est-il passé?  Je n’en suis pas certaine.  Est-ce que c’est moi ou Windows 7? Tant pis, ça marche et c’est tout!

Quant à la souris, elle s’est mis à marcher aussi… sans les pilotes de Logitech en passant.  Bluetooth va même tellement bien qu’il détecte mon téléphone cellulaire enfouis dans mes poches de manteau au fond d’une garde-robe.  Ça c’est nouveau car, sous Vista, ça ne marchait pas! Je réinstalle donc le logiciel pour gérer mes contacts sur le cellulaire… marche pas!  Misère!

Au bout de quelques tests supplémentaires, je découvre que la nouvelle version du logiciel automatique téléchargée ne reconnait plus mon cellulaire… trop vieux!  Je veux retourner à la version précédente du logiciel qui ne faisait pas tant de chi-chi… marche pas!

Je découvre alors que si je choisis États-Unis au lieu de Canada comme pays dans l’une des étapes de configurations du logiciel, il accepte mon vieux cellulaire. Donc, Samsung M500 est trop vieux au Canada mais pas aux États-Unis.  Rien à comprendre!

Le maudit logiciel accepte donc ma connexion Bluetooth (qu’il rejetait au départ pour une raison obscure qui s’est réglée d’elle-même), accepte de lier mon cellulaire à mon laptop mais au moment de télécharger mon carnet d’adresses, rien ne va plus!  Communication impossible! $%/*&!#

À part ça tout va bien!  Et vous?  Comment aimez-vous Windows 7?