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Ce qui est merveilleux en TI, c’est que nous n’avons pas nécessairement besoin d’être présent physiquement sur les lieux pour faire notre travail. Avec un ordinateur et une connexion internet, la distance n’a plus d’importance (comme dirait une ancienne publicité).

Dans mon article précédent, je faisais référence au fait qu’il fallait quand même avoir un représentant localement au besoin. Pour cela, j’ai conclu une entente avec deux personnes pour couvrir ce genre de besoin. Quant au reste, je suis diponible en tout temps via gtalk, skype et même msn au besoin.

Il va sans dire que si on s’expatrie pendant une année, il faut trouver une façon de rencontrer ses engagements financiers. Comme nous ne sommes pas indépendants de fortune (loin de là même), que les employeurs offrant la possibilité de prendre une année sabatique ne sont pas très nombreux en TI, ça prend un plan « C ».

Nous avons trois oiseaux. Des cockatiels.  Ils se prénomment : pichunette, oscar et zorro.

La seule demoiselle du lot, Pichunette, est aussi la plus rétive car, lorsqu’on l’a acheté, elle était dans une cage depuis plus d’un an. Même si elle avait été nourrie à la main, elle n’avait pas eu de contact suffisamment avec les humains pour qu’on puisse la prendre facilement.

Mon conjoint a double nationalité. Il est Mexicain et Canadien. Pour l’un comme l’autre de ces deux pays, aucun visa n’est nécesssaire pour peu qu’il possède un passeport valide. C’est aussi le cas de ma fille mais pas de mon fils. Par un caprice administratif, ce pauvre petit est comme sa mère, un citoyen purement canadien.

Les plages de sables blancs ne sont pas légion chez-nous. Si on veut en profiter, surtout l’hiver, il faut migrer vers le sud.

Dans l’avion qui vous mène vers une petite semaine de farniente, l’agent de bord vous présente des formulaires avant votre arrivée. Des formalités administratives. Importante toutefois car, sans elle, pas de vacance. Il s’agit d’un visa. D’un papier qui vous autorise à vous promener sur le territoire mexicain. Quelques lignes, quelques informations dans le genre « Combien de temps allez-vous rester au Mexique? » ou « Où résiderez-vous durant votre séjour? » et le tour est joué. Puis, les petits caractères.  Le visa touriste n’est valide que pour une durée maximale de x jours.  On parle de semaine ou de mois mais pas d’une année!